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Qu'est-ce qu'Epic Chess ?

Epic Chess est une variante d'échecs gratuite, jouable directement dans le navigateur. Dans un monde d'échecs brisé par la révolte des pions, les Alchimistes s'affrontent avec des créatures nées de leur art. Le plateau reste un 8×8 classique.

Avant chaque partie, vous composez votre armée dans une limite de 32 points. Le catalogue compte 27 créatures réparties en cinq classes, chacune avec son déplacement et sa capacité propres. Même les huit pions se choisissent : soldats, mercenaires, légionnaires ou barbares.

Les parties se jouent en ligne contre d'autres joueurs, classées, ou contre sept instructeurs, un par rang de Bois à Or, pour s'entraîner et gagner leurs écussons. Votre meilleur ELO vous fait avancer sur le Sentier de la gloire.

Les créatures arrivent par le Sentier de la gloire et sortent aussi des coffres, chacune à partir de son arène (le rang atteint). Une créature arrive sans son pouvoir : elle se joue aussitôt avec son déplacement, et son pouvoir s'éveille, pour toujours, avec huit débris magiques et quelques perles.

Une créature se possède ou non : une fois à vous, elle s'aligne dans toutes vos parties, et une défaite ne vous en coûte aucune. Les chances de chaque coffre (créature, débris, perles, apparence) sont affichées au Magasin.

La progression suit deux voies : la Voie des victoires, qui avance aux lauriers des victoires en ligne (davantage contre plus fort que soi) et donne coffres, perles, débris et apparences de pièces, et le Sentier de la gloire, qui suit le meilleur ELO et donne créatures, échiquiers et écussons.

Questions fréquentes

Epic Chess est-il gratuit ?

Oui. Epic Chess est entièrement gratuit et se joue dans le navigateur, sans téléchargement, sans achat et sans publicité. Il n'y a aucune inscription : le jeu se lance directement, un compte est créé automatiquement, sans adresse e-mail ni mot de passe. La progression et le classement sont enregistrés sur le serveur du jeu, ce qui permet un classement général entre joueurs.

Faut-il savoir jouer aux échecs ?

Non. Le plateau reste un 8×8 classique et les règles de base (échec, échec et mat, promotion des pions) sont celles des échecs traditionnels, mais chaque créature affiche son déplacement et sa capacité directement sur sa carte. Et l'on choisit son adversaire : les premiers de la galerie sont là pour être battus par un débutant.

Comment compose-t-on son armée ?

Chaque armée compte 5 pièces choisies par le joueur : 1 Monarque, 1 Général et 3 créatures, le tout dans une limite de 32 points. La troupe de pions compte aussi : soldats 8, mercenaires 8, légionnaires 6, barbares 10. Chaque pièce a un coût lié à sa puissance.

Contre qui joue-t-on ?

Contre d'autres joueurs en ligne, par appariement automatique ou en défiant un joueur du classement ou un ami, et contre sept instructeurs, un par rang de Bois à Or. On affronte l'instructeur de son rang et ceux d'en dessous ; le premier succès contre chacun rapporte son écusson. Contre un instructeur, ni ELO ni lauriers : seules les parties en ligne sont classées.

Comment défier un ami ou un joueur du classement ?

Ouvrez le Classement : un joueur en ligne porte une épée au bout de sa ligne, qui lui envoie un défi direct ; il a trente secondes pour l'accepter, et une notification le prévient s'il l'a activée. S'il est déjà en partie, un œil remplace l'épée : on regarde sa partie en direct, avec quelques coups de retard. L'onglet Amis garde sous la main les joueurs ajoutés depuis leur profil.

Que se passe-t-il si personne n'est en ligne ?

La recherche d'adversaire élargit d'abord l'écart de niveau accepté. Si personne n'est trouvé au bout d'une minute, l'instructeur de votre rang prend la place, annoncé comme tel : cette partie-là n'est pas classée.

Peut-on revoir ses parties ?

Oui. Les dix dernières parties de chaque joueur, les vôtres comme celles des autres, se rejouent coup par coup en mode analyse : touchez une partie dans la liste ou une pastille de la bande de forme, sur la page Comptes ou sur un profil du classement.

Une créature a-t-elle toujours son pouvoir ?

Non. Une créature s'obtient sans son pouvoir et se joue avec son seul déplacement : une Méduse ne pétrifie pas, un Berserk s'arrête à sa première prise, une Fourmi ne se promeut pas. Huit débris magiques de cette créature, trouvés dans les coffres, éveillent son pouvoir depuis sa fiche, et il est alors acquis pour toujours. Les créatures sans pouvoir, comme la Dame ou les Primordiales, sont complètes dès qu'on les obtient.

Y a-t-il d'autres façons de jouer ?

Oui. La page Variantes propose trois formules à côté du duel classique. Board Quake : une partie d'échecs ordinaire — seize pièces, cases de départ habituelles — à ceci près qu'après chaque coup, le sien comme celui de l'adversaire, toutes les pièces des quatre rangées centrales glissent d'une case vers la droite. Les rangées 1, 2, 7 et 8 ne bougent jamais, et une pièce sortie par la colonne h reparaît en colonne a. On y joue contre l'ordinateur (quatre niveaux) ou contre un autre joueur, en partie rapide ou en partie privée par code. Elle ne met aucune pièce en jeu et ne compte pas pour le classement : c'est une partie qu'on joue pour la règle.

Mirror Chess est une autre partie d'échecs ordinaire, où chaque pièce est jumelée à sa symétrique par l'axe central du plateau : chez les Blancs, le Roi e1 avec la Dame d1, les fous c1 et f1, les cavaliers b1 et g1, les tours a1 et h1, et les pions deux à deux. Le premier coup de chaque camp est libre — la pièce d'ouverture part seule, sans sa jumelle — et ensuite bouger une pièce fait bouger sa jumelle dans la direction miroir — la gauche et la droite s'échangent, l'avant ne change pas — et du même nombre de cases ; si elle ne peut pas aller si loin, elle va le plus loin possible sans dépasser, s'arrêtant devant une pièce amie et prenant la pièce ennemie sur laquelle elle tombe. Le Roi étant jumelé à la Dame, chaque coup de Dame le fait marcher d'une case, et un coup n'est légal que si le roi est en sûreté une fois les deux déplacements faits. Une pièce dont la jumelle est prise joue seule jusqu'à la fin. Elle se joue elle aussi contre l'ordinateur ou contre un autre joueur, sans rien miser et sans rien classer.

Le Cheval de Troie est une troisième partie d'échecs ordinaire, où chaque joueur choisit avant le premier coup un des deux cavaliers adverses pour être son espion — et où l'adversaire ne sait pas lequel. L'espion reste dans son camp d'accueil, qui le joue sans se douter de rien, mais il ne donne jamais échec tant qu'il n'est pas révélé ; son propriétaire peut le jouer au lieu d'une de ses pièces, et le cavalier change alors de couleur pour de bon. Un espion pris avant d'avoir été révélé meurt sans que personne apprenne que c'en était un. Elle se joue contre l'ordinateur ou contre un autre joueur ; en ligne, chacun choisit son espion sur son propre appareil et le choix ne traverse jamais le réseau.

Les trois variantes ont un mode analyse : on revient en arrière dans la partie coup par coup depuis le panneau « Historique », et un bouton « Analyser » s'ouvre à la fin de la partie. Aucune des trois ne met de pièce en jeu ni ne compte pour le classement.

Comment débloque-t-on de nouvelles créatures ?

Un compte neuf possède le Roi et la Dame ; les trois premières créatures s'obtiennent dans le tutoriel. Ensuite, le Sentier de la gloire en donne à mesure que votre meilleur ELO monte, et toutes peuvent sortir des coffres de leur arène. Une créature déjà possédée devient des débris magiques (si son pouvoir dort) ou des perles. Chaque créature nouvelle s'accompagne d'un exercice de déplacement et d'une leçon de trois mats.

Que gagne-t-on en gagnant une partie ?

En ligne, des lauriers : cinq par victoire, et contre plus fort que soi un de plus par cinquante points d'écart (quinze au plus, trois fois par jour contre le même adversaire). Une nulle en rapporte un, une défaite aucun. Tous les vingt lauriers, la Voie des victoires ouvre un palier : coffre, perles, débris ou apparence. L'ELO, lui, fait avancer le Sentier de la gloire. Contre un instructeur, on gagne son écusson la première fois, et rien d'autre.

À quoi servent les quêtes et l'énigme du jour ?

Trois quêtes sont tirées chaque jour sur les créatures que vous possédez : mater avec l'une d'elles, la déplacer cinq fois, gagner en l'alignant… Chacune paie des perles. L'énigme du jour, la même pour tous, paie elle aussi des perles, et une série de jours résolus donne des écussons. Le défi de la semaine impose une armée contre un instructeur et classe les joueurs au nombre de coups.

Que risque-t-on en jouant une pièce ?

Rien : une créature se possède ou non, et une défaite ne vous en coûte aucune. Elle coûte de l'ELO quand la partie est classée, c'est tout.

Peut-on jouer en équipe ?

Pas encore : les clans ont été retirés et reviendront sous une autre forme. On défie ses amis depuis le classement, on lit son face-à-face sur leur profil, et l'on peut regarder en direct, avec quelques coups de retard, la partie d'un joueur en ligne.

Crédits

Musiques des combats : 'Legionnaire' et 'Song Of The Forge' by Scott Buckley - released under CC-BY 4.0. www.scottbuckley.com.au

Modèles 3D du Preux Chevalier, du Garde de Pierre, du Prêtre, du Boucher, de la Méduse, de l'Ombre (l'assassin et ses dagues), de l'Infecté, du Berserk et du Roi : générés avec Meshy AI, sous licence CC BY 4.0. Animations : Adobe Mixamo. Le détail : attributions.

Ceci est un prototype du jeu fait avec de l'IA car je ne sais pas coder. J'accepterais avec grand plaisir de l'aide pour améliorer humainement.